Bienvenue

Depuis le printemps 2008 je partage ici en photos mes balades pour vous faire découvrir ces deux beaux départements voisins, différents mais complémentaires, que sont la Drôme et l'Ardèche.

La liste des balades présentées géographiquement se trouve dans les onglets en haut de la page. Elles sont de niveau facile en majorité, le contraire est précisé.

Bonne balade ici et ailleurs.


D'autres photos de la région (et ailleurs parfois) avec moins de texte sur mon blog photos


Mention expresse est faite ici que je suis l'auteure de chacune des photographies mise en ligne sur ce blog et signées "LENA26" ou "lenabalades"

---

mercredi 16 novembre 2011

Roussas : le vieux village (Drôme)



Roussas s'ajoute à la longue liste des villages perchés du sud Drôme-Ardèche. Comme beaucoup celui-ci s'est développé autour du village défensif primitif bâti autour d'une forteresse délimitée par une enceinte qui occupe la partie la plus élevée. 

Vieux village de maisons en pierres, il recèle une quantité de petits trésors que l'on peut découvrir l'un après l'autre en parcourant les ruelles. Un plan occupant tout un pan de mur devant la mairie nous propose un parcours méthodique, mais ne trouvant pas le balisage nous préférons suivre notre instinct.

L'église St Germain



  Située au bord de la route principale au bas du village.

Nous commençons à monter le long de la route en lacets avec pour objectif de visiter le sanctuaire bien visible de la route lorsque...

Le sentier St Joseph

Voici un sentier bien utile pour intéresser les jeunes gambettes qui ont tendance à rechigner lorsque la marche se fait trop monotone. En effet ce sentier nous permet de découvrir les animaux de la forêt (sous forme de découpes de bois peintes) disséminés ça et là le long du parcours. De plus ce sentier qui se nomme St joseph se dirige justement vers l'église du même nom qui nous avions pour projet d'atteindre.





Dominés par le donjon du château...













Ce sentier a été rénové lors d'un chantier Jeune en 2007 (Jeunesse et reconstruction)









Et au bout du sentier...:

Le sanctuaire St Joseph

Il a été construit de 1875 à 1902 en pierre de St Restitut et restauré en 2007/2008. Deux pèlerinages y ont lieu chaque année. Il est indiqué que l'on peut y admirer de très beaux vitraux de St Joseph, mais malheureusement pour nous, la porte était close...






Sur le plateau où se situe le sanctuaire St Joseph, se trouvent encore d'autres centres d'intérêt à découvrir :

La chapelle St Joseph

 Le premier édifice construit sur la colline. Là encore la porte est refermée sur la grille, impossible d'apercevoir l'intérieur. Du mois de décembre à février la chapelle abrite une crèche. Il faudra revenir...


Vous trouverez également à proximité des tables : celles permettant de pique-niquer et d'autres vous permettant de vous orienter. 

Petit souci : la végétation a dû pousser depuis la mise en place des tables d'orientation.

Droit devant mes chères montagnes nyonsaises, avec un petit pincement au coeur même si ce jour là l'horizon est brumeux

Le conservatoire des lavandes

Enfin avant de repartir vous pourrez vous instruire sur le travail des abeilles et sur les différentes variétés de lavandes qui existent et qui sont présentées (inutile de vous dire qu'en plein mois de novembre, il faudra là aussi revenir pour les voir en fleur).

Le château

Du plateau on a une belle vue sur la forteresse. Celle-ci ne se visite pas car c'est un domaine privé






La forteresse se compose d'un château construit au IXème siècle, un donjon, des remparts,
  

 

  
une chapelle castrale



L'enceinte est percée de deux portes, dont celle-ci surmontée d'une bretèche




 Nous continuons la visite du village par le chemin de ronde et débouchons sur le lavoir du haut, côté est du village.






Des massifs de fleurs et d'arbustes sont plantés à proximité accompagnés de panneaux explicatifs à l'image de ceux que l'on peut trouver un peu partout disséminés dans le village que l'on peut ainsi qualifier de "botanique". 


 

A l'entrée du village se trouve également le conservatoire de la rose. Au mois de novembre nous n'avons pas jugé utile d'y jeter un œil. Là encore il faudra revenir... Si Roussas peut se visiter toute l'année, le printemps et le début de l'été semblent être les moments les plus propices. 




En résumé petite balade instructive et intéressante de part la variété des lieux visités. Roussas est souvent traversée par les promeneurs et les pèlerins se rendant à l'abbaye d'Ayguebelle, mais elle mérite que l'on s'y arrête. Certainement la dernière balade de l'année pour mois avant une nouvelle saison l'année prochaine.




samedi 12 novembre 2011

Viviers et les pluies de novembre(Ardèche)


Retour sur les pluies de la semaine dernière (trois jours de déluge). Heureusement pas de catastrophe ici. L'escoutay a bien grandi...

 6 mars 2011


 6 novembre 2011

...mais le Rhône déjà bien bas n'a pas bronché, si ce n'est par la couleur nettement plus boueuse.




Les baigneuses sont bien courageuses.







jeudi 6 octobre 2011

Alba la romaine : le site antique (journée du patrimoine 2011) - (Ardèche)


 C'est une jeune guide très sympathique du conseil général qui nous accueille en cette journée du patrimoine sur le site antique d'Alba Helvorum, capitale au 1er siècle av. JC des Helviens, peuple gallo romain dont le territoire correspond au sud du département de l'Ardèche.


L'occupation antique sous la plaine viticole d'Alba était connue depuis plusieurs siècles. En travaillant la terre les agriculteurs remontaient des fragments de marbre ou de statue. C'est dans les années 1980 lors de la restructuration du cépage que débute une ère de fouilles archéologiques qui permettent de dégager un centre monumental avec des édifices publics et des temples.

 


Un centre économique est également mis à jour avec ces boutiques qui longent le cardo maximus, la voie principale nord sud.



Le cardo : les pierres reconstituées sont volontairement de couleur différentes des pierres originales afin de pouvoir distinguer le vrai du reconstitué.







Trous de louve sur les pierres de dallage pour faciliter le transport et la mise en place.


On peut estimer la superficie de la ville par rapport aux nécropoles retrouvées puisqu'elle étaient situées en périphérie. De même on peut estimer le nombre d'habitants par rapport à la capacité d'accueil du théâtre qui était de 3000 places.

Le théâtre a la particularité d'être traversé par le ruisseau du Massacre. A l'époque la scène enjambait le ruisseau.




Au IVème siècle après JC Alba devient siège épiscopal.
Le problème avec le site d'Alba c'est qu'après le transfert de l'évéché à Viviers à la fin du Vème siècle, le site n'a pas été abandonné. De ce fait les matériaux des constructions gallo romaines ont été réemployées et il ne reste que peu de vestiges architecturaux sur le site.

Ainsi, pour matérialiser aux yeux des visiteurs le plan architectural de l'époque, certains bâtiments sont délimités au sol par des minéraux de différentes couleurs.






Et pour conclure cette journée sur un thème identique, nous était proposé en fin de visite un spectacle gratuit que l'on peut présenter ainsi :

Agrippine, mère de Néron, cherche son fils parmi le public. Malheureusement pour eux, elle est myope...





Un important chantier de revalorisation du site est en cours. A terme devrait voir le jour un musée archéologique présentant les vestiges retrouvés sur le site antique.



mercredi 14 septembre 2011

Marcols les Eaux : les eaux minérales (Ardèche)

L'article précédent vous racontait combien l'eau fut nécessaire dans un premier temps au village pour faire fonctionner les nombreux moulinages installés sur la commune de part et d'autre de la rivière la Gluyère


 


 
Mais si la commune de Marcols est pourvue de la terminaison "les eaux", c'est surtout que par le passé, cinq sources d'eaux minérales, toutes situées en bordure de la rivière, ont été exploitées : la Gauchère, la Janvier, la Lion, la Salomon

 


  


et la plus ancienne la St Julien, autorisée en 1872. Les eaux de Marcols s'exportèrent jusqu'en Egypte et au Tonkin. La St Julien se vendait dans les pharmacies ou les magasins spécialisés.


La source Janvier : le petit bâtiment qui abrite le puits d'extraction est laissé libre à la visite par le propriétaire.







Recommandée contre la dyspepsie (?), la gastralgie (?), la chlorose, l'anémie, les engorgements abdominaux, la dysenterie, les calculs biliaires, le catarrhe bronchique et vésical, la scrofule, le rhumatisme...

Après la seconde guerre mondiale, il faut automatiser, faire face à la concurrence, affronter une règlementation toujours plus stricte... En 1953 seuls 7 employés suffisent à produire les 2 millions de bouteilles du site. En 1970 face aux géants du secteur, la dernière bouteille d'eau minérale de Marcols est produite.

Pour goutter l'eau de nos jours il vous faudra faire le petit effort de tourner la manivelle pour pomper :




 

L'eau minérale de Marcols est très minéralisée en manganèse et le gout de fer ne passe pas inaperçu. Elle est également naturellement gazeuse.

Les autres sources sont toujours localisées mais inaccessibles car murées ou sur un terrain privé.

Près de 150 points d'arrivées d'eaux minérales ont été recensées dans le parc naturel régional des Monts d'Ardèche.Pour les plus connues actuellement exploitées citons Arcens ou Vals mais il y a aussi Reine des Basaltes qui prends sa source à Asperjoc, ou la Ventadour des sources du Pestrin à Meyras.


Pour aller voir la source janvier et une exposition sur les eaux minérales : hameau La Gauchère à gauche (!) à l'entrée de Marcols en venant d'Albon.



Quelques photos du village de Marcols et des environs :


Après l'élevage d'Ovin, la commune vit de la culture de châtaignes et de myrtilles.

Digitale pourpre












Un air du canal du "Château de ma mère"

-

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...