Bienvenue

Bienvenue sur mon blog où vous trouverez quelques unes de mes balades dans deux départements qui me sont chers : la Drôme et l'Ardèche. J'ai souhaité vous les faire découvrir et vous donner des idées de sorties.

A droite de cette page un inventaire des balades détaillées ainsi que leurs liens directs.


D'autres idées de sortie en Drôme Provençale ici sur mon autre blog.

Bonne balade !

mercredi 30 décembre 2009

Aiguèze : le village médieval (Gard)


Aujourd’hui une petite escapade légèrement infidèle au sujet de mon blog puisqu’il s’agit de découvrir le village d’Aiguèze dans le Gard.


L’infidélité n’est que minime puisque ce beau village labellisé « plus beau village de France » se dresse à la sortie des gorges de l’Ardèche, tout près du département du même nom.




Aiguèze, perché sur les dernières falaises des gorges, en surplomb de la rivière, offre aux amateurs de vieilles pierres ses fortifications, son donjon, son église et sa tour sarrasine mais également un point de vue exceptionnel sur les gorges depuis la rue de Castelas.


L’église classée et a été récemment rénovée.



Aiguèze a mis en œuvre une restauration de ses maisons respectueuse de son passé historique.

























Une citerne

mardi 15 décembre 2009

Blog en hibernation

dimanche 13 décembre 2009

Diaporama de la fête des Bateliers et de la St Nicolas à Chateauneuf du Rhône (Drôme)

vendredi 11 décembre 2009

Chateauneuf du Rhône : fête de la St Nicolas 2009

Les 5 et 6 décembre 2009, c'était à Châteauneuf du Rhône, la quatrième édition de la St Nicolas ou fête des bateliers.

Le dimanche le soleil ne fut malheureusement pas de la partie dans les rues comme sur les photos.


Comme il y a deux ans (ainsi qu'aux Moyen-âge), il faut s’acquitter d’un droit de passage pour entrer dans la vieille ville si on est estranger. Si le prix reste correct (deux euros) il faut noter qu’il a tout de même augmenté de 50% depuis la dernière édition.

Et l’on n’en tirerait pas rigueur si la qualité des manifestations allait dans le même sens, mais malheureusement le niveau ne fut pas à la hauteur des années précédentes.



Pas de garde à cheval, moins d’animaux, moins d’ateliers, l’ambiance médiévale avait baissé d’un ton et l’après-midi elle avait quasiment disparue lorsque la foule envahit les rues.






La foule qui empêche la progression, masque la vue des animations… La fête de la St Nicolas serait-elle victime de son succès ?

S’il n’est pas envisageable d’organiser une festivité qui demande autant de préparations pour un nombre restreint de visiteurs, le « trop » n’est pas mieux que le « trop-peu ».

J’ai eu du mal à me replonger dans l’ambiance mystique du moyen-âge, le charme n’a pas fonctionné.

A noter l'excellente animation autour du trébuchet, avec participation demandée des enfants présents,



trébuchet construit par des Nyonsais (cocorico) parmi lesquels un excellent collègue de bureau.




Les tire-laines
:







Des poulets dans les tavernes :


samedi 28 novembre 2009

Le Bois de Païolive : la corniche - St Eugène

La nature a produit ici un étrange spectacle : des rochers aux formes curieuses, façonnées par l'érosion, où l'imagination de chacun est sollicitée. Si l'on ajoute que cette curiosité se trouve au cœur d'une forêt très ancienne de chênes, traversée par le Chassezac qui y a creusé des gorges, et habitée par une faune variée, on comprend toute la beauté et l'importance de ce site protégé par trois procédures publiques (zone natura 2000, Espace Naturel Sensible, inscrit à l'inventaire des sites et monuments historiques).


Pour cette première sortie, nous allons coupler deux boucles : celle de la corniche (balisage jaune) et celle passant à proximité de l'ermitage St Eugène (balisage bleu).



Nous nous sommes garés au parking de Lestong mais on peut également aborder le circuit du parking des Trois Seigneurs.

Le calcaire de ce plateau jurassique a été dissout par l'eau chargée en gaz carbonique pour former d'étranges sculptures minérales. Mais la main du randonneur a parfois apporté sa contribution à ce décor artistique.














La première partie surplombe les gorges du Chassezac. Des belvédères naturels offrent une vue magnifique.






Toutefois, si les enfants trouveront plaisirs à sauter de rocher en rocher et à marcher sur le dallage naturel du sentier, cette partie peut être dangereuse pour eux en raison des à-pic très impressionnants.





Une fois la corniche passée, nous changeons de circuit pour suivre le balisage bleu, direction Ermitage de St Eugène.



Nous serpentons dans la forêt, au milieu des nombreux chênes verts et pubescents. Le dénivelé est nul, l'ombre est très agréable par cette chaleur (nous sommes au milieu de l'été). Pour rencontrer moins de monde, il suffit de commencer tôt la balade.


L'ermitage St Eugène est posé en équilibre au bord de la falaise. Plusieurs fois détruit et reconstruit, puis dégradé et laissé à l'abandon, il a retrouvé aujourd'hui sa fonction première d'ermitage grâce à un moine qui s'employa à restaurer l'édifice, et à le rendre habitable.


Aujourd'hui l'ermitage est fermé au public pour respecter la tranquillité des lieux, mais il est possible d'assister à la messe qui y est normalement célébrée tous les jours à 11h.



Et bien il ne nous reste plus qu'a terminer la boucle pour regagner le parking, en passant par le carrefour des Trois Seigneurs, non sans avoir admiré d'autres sculptures de l'artiste qui règne en ces lieux, la Nature.






vendredi 30 octobre 2009

Rochefort en Valdaine : le château féodal (Drôme)

Le site du château de Rochefort en Valdaine repose sur l’emplacement primitif d’une motte castrale, c'est-à-dire un apport artificiel de terre de forme circulaire autour de laquelle était creusée une fosse, érigée entre la fin du Xème et le début du XIème siècle en vue d’être fortifiée. Peu à peu, la pierre remplaça les constructions de bois et vers 1220 des fortifications plus puissantes furent édifiées, dont un donjon.


Il est haut aujourd’hui de 18m sur trois niveaux.



Le château était entouré d’une muraille autour de laquelle de forma peu à peu un village.

Il appartenu à la famille Dupuy-Montbrun du XVème au XXème siècle.




Une tour datant du XIIIème siècle s’élevait au dessus du fossé. Elle a servi d’appui à la muraille du rempart.



Le château fut plusieurs fois ruiné par les guerres et reconstruit. Au XVème siècle, les seigneurs font construire de nouveaux bâtiments entre le donjon et la tour, ouvrent des fenêtres à meneaux, de grandes cheminées chauffent les salles.




Une galerie couverte d’une voute d' ogives a été construite au nord de la cour, devant les bâtiments du corps de logis. Elle relie la vieille tour féodale au donjon.






La cour d’honneur fut fermée par un mur crénelé dans lequel fut intégré un pigeonnier
.


Les seigneurs ne résidaient toutefois pas d’une façon permanente au château.
A la révolution, le château, vétuste, était inhabité depuis longtemps.



Le village quant à lui, installé sur le versant nord, mal exposé mais doté en sources, perdura jusqu’au XIX siècle jusqu’à ce que les paysans le quittèrent pour s’installer au plus près de leurs terres, dans des lieux moins austères.


En 1903, les autorités locales, constatant que le village n’était plus que ruine, décidèrent le transfert de l’école, et ce fut la fin de la vie dans le village perché.


La mairie racheta les ruines en 1985 et depuis une association locale s’emploie à restaurer les lieux (autre lien).





La chapelle du château, dédiée à St Blaise, a été bâtie au XIIIème siècle à l’est de la motte. Elle renferme les caveaux de la famille des Du Puy-Montbrun.



Le château est ses alentours est un site classé. Tachez de respecter ses lieux, dotés notamment d'un "petit coin nature" :






mercredi 21 octobre 2009

Burzet : le sentier du Calvaire (Ardèche)


Burzet à 540m d’altitude est niché au creux des montagnes des Hautes Cévennes Ardéchoises. Traversé par la rivière « La Bourges » ce village fait le bonheur des randonneurs, baigneurs et pêcheurs.





Attirés par le panneau informatif des randonnées qui nous propose une boucle sur le sentier du Calvaire, nous nous mettons en chemin malgré une météo peu clémente. Mais le temps change vite en montagne, dans un sens ou dans un autre, il nous suffira donc de croiser les doigts.


Départ en haut du village. Le sentier est ponctué de 32 stations de croix. Chaque vendredi Saint, des figurants costumés reconstituent depuis 700 ans la passion du Christ par une procession qui gravit le sentier jusqu’au calvaire.




Et l’on comprend bien vite que le sentier du calvaire porte bien son nom : un sentier dallé très pentu à flanc de montagne, à réserver aux sportifs ou aux personnes qui ont le temps de faire de nombreuses pauses en route.




Mais l’endroit est magnifique : le chemin serpente parmi les châtaigniers qui nous offrent leur ombre salvatrice. Trois croix peu accueillantes nous attendent au sommet.


Le temps est orageux, l’ambiance tout droit sortie d’un film.


Nous sommes bien haut au dessus de Burzet. Pour redescendre, il faut traverser la route et prendre le sentier en face.









Pour la petite histoire, Saint Bénezet, enfant du pays et pâtre, fut à l’origine de la construction du célèbre pont d’Avignon achevé en 1184.